Manger n’est pas qu’une affaire de nutriments
On peut connaître par cœur la composition de son assiette et continuer à manger d’une façon qui nous échappe. C’est le constat d’où part la nutrition comportementale : avant de corriger un contenu, il faut comprendre un fonctionnement.
Les sensations avant les règles
La faim, le rassasiement, la satiété sont des signaux fiables — tant qu’on ne les a pas recouverts de règles. Chaque régime, chaque interdit, chaque « il ne faut pas après 18 h » ajoute une couche entre le corps et la décision de manger. Au bout d’un moment, on ne s’écoute plus : on obéit, puis on craque, puis on recommence.
Le travail consiste à faire le chemin inverse : retirer des règles plutôt qu’en ajouter.
Les émotions dans l’assiette
Manger calme, console, occupe. Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est un usage parmi d’autres de l’alimentation — qui devient coûteux quand il est le seul disponible. Reconnaître ce qui se joue au moment où l’on ouvre le placard vaut mieux que de s’interdire le placard.
Le corps, enfin
L’image que l’on a de son corps pèse sur la façon dont on le nourrit. Un rapport apaisé à l’assiette passe rarement par une guerre déclarée au miroir.
Pour aller plus loin
Les articles du blog reprennent chacun de ces points en détail.
Ces pages sont informatives et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.